A Buenos Aires
20.05.2008Pour poursuivre ce travail sur les portraits, voici une infime partie d’un très gros travail réalisé à Buenos Aires. Ces 5 photos, extraites d’une série de 70 portraits présentent 5 Argentins pris au hasard de nos rencontre dans la rue. Je me suis bien fait aidé par mon acolyte Matthieu qui, d’une part m’a bien aidé pour aborder les gens dans un franco/spanish d’enfer et d’autre part pour la lumière. La difficulté de ces photos réside dans l’urgence de la situation. La proie ciblée, il faut l’aborder tant bien que mal, baragouiner trois mots, trouver le décor de fond, la lumière adéquate et placer le flash en moins de 30 secondes. Fort heuresment pour nous à Buenos Aires les gens sont très avenants, ouverts et ont un rapport à la photo complétement différent de la France. Sur environ 80 demandes 4 ou 5 personnes nous ont refusé la photo. Je ne parle pas de mes expériences à Paris ou le photographe est immédiatement perçu comme suspicieux et doté de mauvaises intentions. Nous avons essayé dans cette longue série de présenter un echantillon représentatif de la population de Buenos Aires sans tomber dans les clichés Tango et autres images habituelles. Ces portraits nous on permit d’aborder cette ville attachante d’une manière complètement différente, j’espère qu’ils vous plairont…






mai 21st, 2008 at 7 h 34 min
Je trouve qu’il y a vraiment une progression depuis tes premières séries vers une forme plus mature du portrait. Dans ceux-ci l’utilisation de la lumière transforme ces gens en personnages d’une mini-histoire que l’on s’invente instantanément en les voyant. C’est pour moi du portrait narratif, et je suis fan.
mai 21st, 2008 at 7 h 49 min
ce que je trouve fascinant c’est la rencontre d’une extrême réalité tangible et d’une sublimation de celle-ci qui la rend presque irréelle. bravo pour ces images funambulesques!
mai 21st, 2008 at 11 h 48 min
Je trouve que ça déchire sa race !
juin 1st, 2008 at 8 h 40 min
Ils prennent la pose !?
Peu importe, la série est belle et il se dégage quelque chose …
Pour se perdre il faut savoir o√ɬπ l’on va, si on se laisse porter par ses pas, guider par ses rencontres, on ne se perd pas, on avance …